L'auteur

Biographie de Valentine Gray 

Mise à jour le 04 01 2026 

Valentine Gray est ancien pilote de voltige aérienne, membre de la Banque de France, journaliste Défense-sécurité intérieure, sapeur-pompier volontaire, sauveteur en mer et chef d’entreprise. Auteur de plusieurs ouvrages et romans, elle a aussi publié des articles en particulier sur l’environnement, la liberté d’expression et la résilience de la nation. Esprit libre et engagé, maman de quatre enfants et jeune mamie, elle se consacre désormais à la résilience dans un monde en transformation.
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Je suis née en région parisienne, à Maisons Laffitte, et j'ai grandi dans un écrin de montagnes...

... bien que je ne sois pas un bijou ! Mais le lac d'Annecy, le combat pour sa pureté, la splendeur sauvage des sommets alpins et de leur êtres vivants ont sans doute sculpté mon âme et façonné ma conscience de la beauté et de la fragilité de la vie sur Terre. Sur mon blason, j'ai ajouté les armoiries d'Annecy et de la Haute-Savoie. C'était une évidence après le 8 juin, comme un "Je suis Annecy"...  J'aime aussi me ressourcer en Bretagne, dans les Côtes d'Armor, car je suis bretonne par ma famille maternelle. Ma famille paternelle est originaire de Jura, Franche-Comté et j'ai grandi en Haute-Savoie.

Je rêve d'abord d'étoiles et de cieux, de liberté et de sensations. Etudes secondaires scientifiques, entraînée par la prédominance des maths de l'époque, même si j'avais du goût pour les sciences. Les balades dans la vieille ville avec mes amies de lycée, le cinéma avec mon frère, où nous allions en mobylette. La passion de l'aviation, la voltige aérienne, les arts martiaux, le parachutisme, quelques voyages jalonnent ces jeunes années. Puis un concours d'entrée réussi à la Banque centrale où je reste le temps d'accomplir mes obligations familiales, tout en lisant beaucoup et de tout et me documentant pour apaiser une soif devenue intangible et m'évader.

Puis un jour, libérée de ma première vie, un fait divers attire mon attention : une passerelle entre la science, la liberté d'expression, les faits de société. Je deviens blogueuse, puis je démarre une reconversion comme journaliste

Je me souviens de mon premier article dans un magazine. J'étais transportée de joie et émue aux larmes. En ouvrant le journal, et le rouvrant encore, j'avais le sentiment d'ouvrir une porte à la fois vers un nouvel avenir en adéquation avec moi, mais aussi celle qui s'était refermée peu à peu sur ma dimension littéraire. "Je croyais avoir renoncé à mes rêves. Mais j'avais renoncé à être moi-même." ais-je d'ailleurs écrit dans l'un de mes livres "les chemins d'émeraude", en 1995. Je n'oublierai jamais ce bonheur inouï de voir mon article imprimé dans un magazine spécialisé, le titre dans le sommaire, mon nom en bas de double page et même un petit cadre me présentant ! Je me suis alors souvenue d'un des plus beaux souvenirs de ma scolarité, et peut-être de mon existence : l'année du CP, où j'ai appris à lire. Je l'attendais avec impatience et me suis littéralement jetée dessus. J'ai aussi pensé à mes professeurs de français du collège, dont deux me poussaient aux études littéraires.

J'ai multiplié les articles en remettant vingt fois l'ouvrage sur le métier pour affiner le texte, en me documentant le plus précisément possible et m'imposant une éthique constructive. J'ai enchaîné les colloques, conférences, séances de travail à L'école de sciences de l'Homme, à l'école militaire, partout où je pouvais me documenter, apprendre et me former. J'ai orchestré les idées, la documentation, les phrases de façon à en obtenir une force, une vie qui irradie dans le coeur et l'esprit du lecteur.

Un jour, quelqu'un me prévient qu'un de mes articles est en train de faire un buzz dans les milieux concernés (Gendarmerie). Puis un "haut dignitaire" de Paris m'appelle et demande à me rencontrer. Puis un autre, et encore un autre. Puis un sénateur.

Je rencontre à sa demande une mission parlementaire, en 2010.

Je reviens ensuite à ma source, écrire, imaginer des fictions qui portent des messages, utiles et constructifs, portés par la beauté de la forme littéraire, de l'art de la plume, et l'éthique.

Écrire c'est agir et déclencher la force d'agir chez le lecteur, penser c'est respirer...

Je continue d'apprendre, de me former, me perfectionner. Pourtant je n'envisage pas d'être publiée ! Cela me paraissait inatteignable, et d'ailleurs ma vie personnelle, entre enfants, mariage et divorce, ne me permettait pas encore de franchir cette étape.

J'écris des articles, publiés, ainsi qu'un essai, des poésies et des romans non publiés. "L'esprit du XXIème siècle", "Les chemins d'émeraude", "Mémoires de goéland", "L'anneau de Socrate" jusque dans les années 2010. Je publie encore en auto-édition sous mon nom patronymique (Isabelle Voidey pour les curieux). La période qui suit marque un tournant avec la prise de conscience que la crise climatique s'aggrave et que nous n'agissons pas avec assez de détermination. Je travaille énormément cette question particulièrement complexe et mêlant d'innombrables aspects, en réfléchissant à la meilleure façon de la faire évoluer, en prenant régulièrement des périodes de recul pour rester en capacité de faire face à la monstruosité de ce qui se passe. Heureusement, car l'hiver 2019-2020 me met en prise directe avec les premiers méga-feux, qui frappent l'Australie. Mon fils venait d'émigrer sur l'île-continent, et je suivais donc de près les feux en temps réel par satellite et les alertes et consignes des services de secours australiens. Horrifiée, saisissant immédiatement la gravité de ces feux en-dehors de toute normes, je compris qu'ils étaient une conséquence du dérèglement climatique, objet de mes recherches. Je suivis la presse ainsi que les réseaux sociaux des centres de secours de la vie sauvage. Ce que je découvris m'obligea à m'impliquer. En raison du décalage horaire, il m'arrivait de passer la nuit à m'informer, mais surtout réconforter les soigneurs désespérés ou en état de choc. J'entrepris d'écrire Néréus 2050 : le son du silence. L'immersion permanente dans les recherches terribles sur le dérèglement climatique, auprès de la détresse des soigneurs, des animaux blessés, ou mourant de la sécheresse, de faim et de la canicule, l'écriture de ce livre à plein temps, jour et nuit, était tellement insoutenable parfois, que je devais sortir pour respirer, retrouver un semblant de normalité, tâter le muret du jardin dans la fraicheur de la nuit en regardant Orion. J'ai reçu deux offres d'éditeurs pour Néréus, mais je n'ai pas donné suite. 

Plusieurs deuils, les confinements de la période Covid, de graves ennuis de santé , l'augmentation exponentielle de la violence de la société me conduisent, à 57 ans, à envisager de prendre ma retraite. Je m'installe dans mon cottage en Bretagne à l'automne 2022... où j'écris un livre au printemps, "La Comète ! Je m'étais ressourcée, la vitalité était revenue. Je m'interroge : je publie ou pas ? Je trouve un éditeur qui recherche une pensée novatrice et constructive, publie des universitaires. Je lui adresse La Comète sans illusions. Quelques semaines plus tard, le directeur éditorial des Editions Ovadia m'appelle, déclare publier mon livre (Editions Ovadia - Au pays rêvé). Cette maison a été reçue sur le plateau de la Grande Librairie.


J'adore l'écriture littéraire comme j'adore sa dimension créative et son questionnement de chercheur. Observer la vie, côtoyer la société humaine, apprécier ce qui surprend, diffuser une éthique constructive, aimer la vie, porter un regard émerveillé sur l'environnement naturel et les étoiles, sont la source, d'où coulent au chant du cours d'eau, les idées, les documents et les phrase qui résonneront à l'unisson de l'âme sous la plume d'orchestre de la littérature.

Ma vie d'écrivain est une histoire d'harmonie et de capacité d'émerveillement, ajustée par un esprit critique et chercheur, portée par une philanthropie généreuse, désintéressée, qui aime l'humanité.

 

PS : Je vais atteindre 60 ans en 2026. Si mes romans sont souvent engagés, il s'agit d'une conviction et non de politique. Je ne suis pas politisée, je serais même plutôt apolitique, en dehors des partis. Aujourd'hui, mes recherches et mes livres portent sur un défi urgent : augmenter et renforcer la résilience de la jeunesse et celle de la nation. Car je pense que la nature, l'intensité et la multiplicité de la crise qui commence risque de balayer les mécanismes traditionnels. A l'image de ce qui se produit dans un organisme sous l'effet d'un coup de chaleur : l'organisme compense comme il le peut la montée en température extérieure, essaie de limiter la température intérieure, de s'adapter, de préserver ses fonctions vitales. Mais si la température extérieure continue de monter, ou même simplement persiste à un niveau élevé, toutes les stratégies mises en place par l'organisme s'effondrent, c'est le coup de chaleur, l'hyperthermie : défaillance multiviscérale, CIVD, terminé. 

 

Origine de mon nom de plume

Val Gray est le diminutif de Valentine Gray.

C'est un hommage à ma famille paternelle. Mes grands-parents, des êtres d'exception, ont vécu presque toute leur vie à Gray, jolie ville sur les bords de la Saône, dans le charmant Val de Gray. Valentine symbolise l'humanisme et les valeurs.

 

Mon portrait littéraire


Ma couleur préférée est le bleu.
Ma fleur préférée : la rose.
Mon emblème est l'édelweiss.

Quelques visuels, pour le plaisir.

Voici la voltige aérienne : Ici vidéo des meilleurs. Je la pratiquais en musique, comme sur la fin de la vidéo. C'était de la chorégraphie, de la danse. Je rejoignais Jonathan Livingston le goéland, de Richard Bach, je voulais offrir du bonheur et du rêve aux terriens. C'était bien plus qu'une passion, c'était de cette façon que je vivais, j'étais un oiseau. Je devais devenir pilote professionnelle, j'avais réussi l'examen théorique. Mais une grave agression a ruiné ce rêve.

Dans mon avion de voltige :

Voici ma moto, une Kawasaki ZS 750 sparkling black. Vous distinguerez les autocollants de sapeur-pompier et de sauveteur en mer sur la bulle devant.  J'ai eu une 1000 plus tard, mais je préférais la 750, bien plus nerveuse.

Et me voici, sapeur-pompier volontaire, sauveteur en mer SNSM Saint Cast le Guildo (22)
Pourquoi l'engagement dans le sauvetage ? Peut-être parce que j'ai grandi auprès d'un petit frère très gravement malade. Il est décédé, adulte, de complications. Mon grand-père paternel était aussi secouriste.
 


 

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